Recherche
Evènements
Brèves
Mobilité à Bruxelles : Le groupe Ecolo au Parlement bruxellois soutient le (...)
sur ECOLO
Chantage énergétique : GDF-Suez passe à l'action sur le dos des travailleurs (...)
sur ECOLO
Tribunal de la famille : Les discussions doivent aboutir sans (...)
sur ECOLO
Portrait de notre nouveau député régional
Stéphane Hazée
Ces 14 et 21 mars, Stéphane Hazée a prêté serment en tant que Député au Parlement wallon et au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Portrait de celui que l’on a souvent appelé l’homme de l’ombre d’Ecolo ou le « sherpa » accompagnant Jean-Michel Javaux, mais qui est avant tout un militant, porteur depuis 18 ans des combats écologiques et de justice sociale d’ECOLO.
Témoignage recueilli par Christina Dewart
Après un engagement total au service d’ECOLO en tant que directeur politique, artisan de la négociation des accords de la majorité Olivier à la Région wallonne et à la Communauté, ainsi que des négociations pour la réforme de l’Etat, te voilà Député wallon et communautaire.
Comment comptes-tu endosser ce nouveau costume, cette nouvelle fonction ?
Stéphane : A la fois avec confiance et avec humilité. Mon engagement en tant que parlementaire sera total. J’ai d’ailleurs démissionné de mon seul mandat (administrateur et trésorier bénévole du Centre culturel régional – Théâtre de Namur).
Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai accepté de poursuivre le suivi des accords institutionnels. Ce chantier est essentiel pour l’avenir de la Wallonie et étroitement complémentaire de l’accueil et du déploiement des nouvelles compétences qui seront transférées à la Région Wallonne et à la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Patrick Dupriez est pour sa part devenu Président du Parlement Wallon. Quels rôles peut-il encore assumer ? Et lesquels reprendras-tu à ton compte ?
Stéphane : Patrick devra en effet observer une certaine réserve au sein même du Parlement wallon voire dans certaines communications, afin de rester au-dessus de la mêlée. Pour ce qui est de l’instruction des dossiers, des réflexions stratégiques, des contacts de terrain, il reste le parlementaire de Dinant-Philippeville et garde toute sa capacité d’action. Mais dès lors, au niveau des interpellations ou questions, je prendrai le relais chaque fois que nécessaire, pour être d’une certaine manière son porte-voix, de même que pour certaines communications presse portant sur des dossiers concernant le Sud de la province et qu’il ne pourrait porter. Au-delà de ces limites formelles et dans le respect du rôle de chacun, je suis bien entendu intéressé par l’ensemble des dossiers qui concernent la province de Namur, au Nord comme au Sud. Enfin, au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Patrick pourra continuer à jouer son rôle plein et entier.
Le groupe des parlementaires wallons, au-delà de leur appartenance territoriale, se répartissent le travail par thématiques. Lesquelles endosseras-tu ?
Stéphane : Je suis désireux d’être actif sur les trois piliers de l’écologie politique : la transition écologique de la société, la justice sociale et la gouvernance.
Mais la répartition des thématiques se décidera bien sûr collégialement, d’ici quelques semaines, avec tout le respect dû au travail déjà fourni par le groupe depuis presque 3 ans. A l’heure actuelle, Olivier Saint-Amand a souhaité intégrer la commission agriculture-travaux publics en remplacement de Patrick et j’ai donc pris son relais à la commission des pouvoirs locaux, pour accompagner la réforme du Code de la Démocratie Locale et les questions de gouvernance, de lutte contre le clientélisme, de gestion des organismes d’intérêt public, ... Je serai également attentif à la mise en œuvre des accords de gouvernement, avec la volonté d’entreprendre les réformes nécessaires pour moderniser la Wallonie.
Les militants de la province sont fiers du travail de leurs parlementaires et aspirent à des échanges réguliers et constructifs entre leur travail local, les députés et les cabinets ministériels. Comment penses-tu pouvoir répondre à cette attente ?
Stéphane : Je suis bien sûr disponible pour porter prioritairement dans les deux parlements les dossiers qui touchent les locales de l’arrondissement de Namur, mais aussi pour aller au charbon, sur le terrain. Nous nous sommes par exemple déjà rendus deux fois à Sambreville et Jemeppe-sur-Sambre avec les élus et militants locaux pour soutenir les travailleurs touchés par la restructuration de l’industrie du verre.
Nous travaillons également avec les Régionales à la construction d’un positionnement politique relatif à l’étude de prospective territoriale Sofred portée par le BEP et la province. Surtout, je pourrai participer davantage encore, et avec beaucoup de plaisir, aux activités initiées par les groupes locaux.
Namur, le 15 avril 2012.



















Partager :